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eglantine.lesromantiques
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Décembre, Noël s'approche à grands pas, et j'ai réussi à finir mon roman annuel. J'avoue que j'ai eu du mal, et plusieurs fois j'ai eu envie d'abandonner, mais en fin de compte, je suis trop têtue, et en plus, je déteste promettre quelque chose et pas le tenir, or j'avais promis de raconter l'histoire de Béatrice. Voilà qui est chose faite, même si je trouve que l'histoire ne vaut pas les autres.
Je suis encore en train d'acheter des cadeaux de Noël, ce qui est un vrai casse tête lorsqu'on a un si petit budget, et un cadeau de plus que l'an dernier. Mais pour le moment mon humeur est toujours au beau fixe, et j'espère que l'hiver ne me déprimera pas autant que la dernière fois.
Nous étions
treize en classe (Vi var tretton i klazen) de Maria Lang. C'est une auteur suédoise, et j'avais depuis longtemps envie de la lire, les résumés de ses
romans me semblait intéressants. En plus je lis ces derniers temps pratiquement que des romans policier anglais du début du XXème siècle, il fallait un
changement.
L'auteur n'a pas écrit beaucoup, juste 18 romans, mais qui avaient quand même un certain succès même hors de son pays. En plus avec cette soirée suédoise où j'ai été invitée, je me suis dit que c'était le moment où jamais.
J'aurai du commencer par le premier de ses romans, mais j'ai pris le premier qui était sur bibliopoche, et manque de pot c'est un des cinq derniers.
J'ai eu un tout petit peu de mal à entrer dans l'histoire, car au début il y a beaucoup de noms suédois, donc quelque chose d'inédit pour moi. Mais une fois qu'on a lu les deux premières pages, on est complètement dans le bain. L'écriture est fluide, et sans fioriture. Elle ne se perd pas dans de nombreuses descriptions.
L'histoire se passe début des années soixante dix, et une des protagoniste Frederika Lagerval professeur dans une école semi privée, décide d'inviter pour le printemps sa classe de primaire. (Ici je voudrais juste préciser que juin est le printemps pour les suédois) lol Elle inscrit douze noms, mais son mari qui était en classe avec elle lui dit plusieurs fois « nous étions treize en classe » d'où le titre. En fin de compte, elle réussi à joindre les dix autres élèves, et quatre envoient une annulation, et le reste vient. Le jour dit, coup de tonnerre, arrive la treizième élève qui n'avait pas été invitée, que toute les femmes de la classe avaient oubliés, et dont les hommes se souvenait. Le même soir, Patrick Kilander meurs asphyxié par de la craie.
Le déroulement de l'histoire est rapide, on se fait très vite une image du caractère de tous les protagonistes de l'histoire, et j'avoue que presque jusqu'à la fin je ne savais pas qui était l'assassin
Je dirai que je trouve cet auteur tout à fait à mon goût, et je lirai certainement d'autre roman
d'elle.

Thomas Kinkade: Christmas in New York
Noël tient l'hiver dans sa besace, si ce n'est par derrière c'est par devant.
Liste de livre à l'intention de ma swappeuse
Aventure & Passion :
Mais choisit toi les livres que tu veux m'acheter dans cette liste, tu aura moins
de chance à m'offrir un doublon, ou pire, un livre qui ne me plairait pas